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10-03-2010 |
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Le feeling d'Emir Kir était le bon. La mise en route du CPP risque d'être pire que bien dans un contexte où l'ONEM a manifestement pris le parti de résoudre au moins pour partie le chômage en excluant les chômeurs. 
Ainsi en 2 ans(2007-2009), le nombre de sanctions temporairesde 4 mois a augmenté de 250% passant de 2562 à 6530. Dans le même temps, le nombre d'exclusion définitive a augmenté de 70% passant de 4896 en 2007 à 7882 en 2009. Dans un contexte où l'emploi se raréfie, mettre plus de pression sur les chômeurs n'a pas de sens et frise la torture psychologique. C'est le moment au contraire de travailler sur la formation et l'apprentissage d'un certain savoir être. Or la crise libérale qui nous frappe é réduit à portion congrue les marges de manoeuvre des pouvoirs publics et Emir Kir en charge de la formation n'a pas obtenu les budgets nécessaires à la COCOF. 
Il est légitime dans ce contexte de différer l'entrée en vigueur du CPP ne fut ce que de quelques semaines pour faire concorder les deux initiatives.
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